vendredi, septembre 09, 2005

nouvelle 4 : "L'ultime fois"

"L'ultime fois"

Enfoiré, touches la encore une fois. Profites de cette dernière fois où tu peux exalter et réaliser que ta vie est au bout de ta main. Ne réfléchies pas. Moi je ne me laisserai pas cette chance. Tes coups sont mécaniques. Ils ne m’atteignent plus. C’est à son tour. Elle souffre gémit et encaisse les coups. Elle est étendue. Tu as réussi. Mais quoi ? A te rendre plus minable que tu ne l’étais déjà. Ma raison se fait la malle. Je la vois. Elle disparaît. Je ne peux plus bouger pourtant. Ta bestialité m’a assommé. Je ne veux plus être lâche. Je ne veux plus être témoin. Anonyme n’est pas un statut que mes sentiments peuvent assumer. C’en est fini de cette soumission brutale, de cette aliénation condamnant ma vie a une errance dans l’abîme de ta noirceur. Je n’ai plus de pages pour noter tous tes supplices. La liste est lourde, trop lourde. Je n’ai plus peur. Ta déchéance est proche. Je suis l’enfant, le fils et l’homme, elle est la femme, la mère, l’être qui t’a le plus aimé. Nous ne sommes plus tes martyres. Je vais me lever et te briser enfoiré.

Hadj

Merci à TF1 (ça va pas non?)

C'est quand même chaud d'assumer. Mais c'est cadeau :
Merci aux programmes spirituellement agonisants de la une de faciliter notre transit intestinal. Mais heureusement pour l’espèce française, nous sommes conditionnés à acheter une boisson à vertu guérisseuse luttant contre ses petit tracas du côlon. Cependant une douleur sphinctérienne persiste. Pourquoi, je n’en sais rien mais j’ai l’espoir de voir mon problème traité par Julien Courbet voir par Bataille et Fontaine. Mais mon enthousiasme me fait rêver. Je ne pourrais en aucun cas les séduire. Je n’ai hélas pas de malformation testiculaire et je ne vis pas avec un transsexuel nain. Je fais des efforts pour tant. Mais bon…

nouvelle 3 : "Instinct Animal"


"Instinct Animal"

Il est 8h. Comme tous les jours, j‘étais dans le bus à contempler les gens à travers la vitre. Je tentais de deviner leur vie, leur goût, leurs convictions. Continuellement en train de tripper sur des situations qui pourraient m'arriver. Pourquoi cette façon de pensée ? Une autre question me mettait dans une situation de doute : Comment trouver sa place dans ce trust social composé de personnes qui se marchent sur la gueule et se haïssent pour simplement avoir la meilleure place de parking à Carrefour. Mais peut être que je ne faisais pas l'effort de m'accrocher à une vie qu'il me semblait trop réel pour l'aimer. J'imaginais, je rêvais, je vivais. Je pensais ne pas être un individu unique. Combien de personnes ont ce raisonnement, combien de personnes rêvent de se lâcher, de ne plus être subordonnées à des comportements humains, aux limites du correctement social. Les gens accumulent des échecs, des frustrations diverses, des désirs non assouvis et tout ça vient alimenter gracieusement un sentiment de haine bouillonnant. En ville, j'adorais marcher dans la direction inverse et culbuter les gens et me dire au fond de moi que je les emmerdais ces cons de moutons qui allaient tous dans le même sens. Certains diront que c'est une recherche perpétuelle d'originalité, d'autres diront de jouer le pseudo – rebelle est d’une puérilité déconcertante. Ils ont peut-être raison même sûrement mais je vis à travers ça. Combien de fois j'ai eu envie impulsivement de faire peur à quelqu'un pour me venger d'une agression visuelle ou verbale ? Comme si le respect naissait dans la douleur et la crainte d'autrui ! Je pense encore comme ça aujourd'hui. En tout cas concernant les imbéciles qui se construisent un jugement hâtif à travers tes saps, ta façon de marcher ou de t'exprimer. Ceci permet de combler un manque flagrant de charisme. C'est comme cette sensation qui apparaît en toi quand tu traverses la rue. Tu as cette impression d’être un aimant à cons. Et pan, ça ne loupe pas. Il va se foutre de ta gueule et rire aux éclats avant de se barrer avec ses potes. Ce qui restera pour lui une anecdote à raconter sera pour moi de l'essence à rancune. Mon sentiment d'animosité envers lui sera plus grand. Combien de fois j'ai eu envie d'attraper ce type de mec par le col et lui démolir son putain de sourire ! Voir son erreur à travers la peur qui coulerait aux extrémités de ses yeux, voilà ce que je voulais. C'était le seul moyen de me calmer. Le seul moyen de purger mes frustrations. Voir ce mec se faire humilier devant ces propres copains. Passer pour l'enfoiré de service, j'étais prêt à l'assumer. Paradoxalement j'ai envi souvent de passer inaperçu aux yeux des autres mais se serait m'offrir une vie trop banale. Mes montées de violences sont intérimaires et restent des chimères. Mon imagination réussit à canaliser cette haine qui ne cessera de grandir tout le long de ma vie. C'est grâce à ça que je trouve mon équilibre de vie sociale. La famille continue à être un bon modérateur. Il reste encore à parler. Ce n'est pas mon cas. Je stocke. Mon cerveau est un vrai hangar à situations dommageables. C'est peut être malsain, enfin…

Hadji

Je me suis trompé....

Je mets de coté mon ego et mes idées sur le hip hop de la capital. J’ai eu tort et je l’assume. Le rappeur (et non MC) Kamnouze m’a bluffé. Je le voyais comme un rappeur formaté universale et pourtant le garçon m’a mis une grande claque. Mais c’est pas pour autant que je « cautionne » (spécial pour stevouille) son album et sa carrière. Mais je me dois de donner son texte.

Ca fait mal d’avoir tort.

J’accuse ces mots, Kamnouze (2000)

Ecrire c....pff, magique ! Quand j'ai commencé à écrire, j'ai découvert que je faisais plus que de raconter une histoire. Tu vois, écrire c une arme, une arme plus puissante que n'importe quel coup de point.Après la connaissance du résultat de l'impact d'une balle dans le bide. Apres une mère qui regarde les yeux de son fils dans le vide. Apres un pointeur excité qui brise sauvagement une enfance.L'homme a su créer le mot souffrance.Une dose pour apaiser aux proses pour confesser. De la dépendance des substances, t'es possédé. Tant dans un but, si agressif, cherche, on kiffe, au pif.L'homme a su créer le mot nocifPerdus dans ces tas de taudis, tu sais ce qu'on dit? Ici c le scandale chez certaines familles, il en existe encore aujourd'hui perdus dans ces squattes lugubres !L'homme a su créer le mot insalubre.Trompés par ces jolis mots qui représentent ce pays. Trahis par tant de promesses, à aimer les gens qui nous haïssent. Quand j'entends voter pour moi, changer tout sages et songes.L'homme a su créer le mot mensonge.Les jeunes qui cherchent la merde quand ils savent pas quoi faire, alors que certains cherchent à fuir tous ces pays en guerre. Si t'es un bonhomme et si tu veux dire bonjour aux anges.L'homme a su créer le mot échange.Des cicatrices psychologiques, aux marques physiques, du sang terreux, les sciences médicales et leurs pratiques. Des petites guenipes frappent et t'es traité comme un porc misérable.L'homme a su créer le mot coupable.Compter les punitions infligées par délit de sa gueule. Combien d'hypocrites, dans un regard, font comprendre se qu'ils veulent ? Des clones d'Hitler, éparpillés dans tout le globe.L'homme a su créer le mot xénophobe.Depuis tous ces débats où on peut partager ces propos. Et que les gens ne savent plus éviter un quiproquo.Ca part dans tout les sens, pour qu'en final résulte.L'homme a su créer le mot insulte.Y'a des parents qui baissent les bras devant leurs gosses. Seuls baissent les bras quand les choses se corsent. Quand c trop dur, on se débarrasse et demande pardon.L'homme a su créer le mot abandon.Laissé allé vers le fond, vers le ciel, persuadés qu'ici on a plu de rôle essentiel. Parés pour le grand saut, aujourd'hui se décide.L'homme a su créer le mot suicide.Dingue d'elle, trop fier de regarder, soit, mais t'es dingue d'elle. Tu te sens chelou, en mm tps tu te sens mortel. T'as beau être bad-boy, elle t'a pris de court.L'homme a su créer le mot amour.Déçu par la vérité tu tombes de haut. T'as tout donné, on s'est servi, après tchao. Les autres s'en foutent, style ils te disent que t'as pas de veine.L'homme a su créer le mot haine.Là d'où partent les règlements de comptes qui dégénèrent, là d'où partent les génocides, d'où partent les guerres. Plus rien à foutre de rien. Mais, fait gaffe à demain.Car l'homme a su créer le mot fin.Bombardés par tous ces mots, y'en a pleins le dico, que g eu sur mon concept, c'est un truc qui donne chaud, mec ! Ainsi comme l'homme a su créer tt ces mots, et moi j'ai su créer ce morceau : j'accuse ces mots, j'accuse ces mots !!!

lundi, septembre 05, 2005

Lyrics Chiens de paille 2

Chiens de paille
Comme un aimant, Comme un aimant (1999)
Une passion lézardée. l'érosion des années. Mes parents désarmés se séparent. La maison désormais résonne de leurs paroles désolées. Une part d'ombre est scellée.Pour ne pas rompre, esseulée, chaque jour, ma mère se bat. Elle a le monde à soulever et sur ses joues, tant de peine me navre.Goût amer. Je pars quand la foudre en elle parle. Pardon de m’sauver. J'ai mal de voir ce qui m'attend. Grand besoin de souffler. Pas le cran de la retrouver la tête dans les mains, en quête d'éléments, de raisons de garder les rangs. Je suis de ceux qui traînent tard, à squatter les bancs tels le fer. Et l'aimant. Ma vie s'fait d'ces moments où on est mieux loin d'chez soi. Moments d'éternité. L'éternité est un moment mais. On l'oublie l'un d'ces soirs où, en mal d'trophée, on refait l'monde loin des bras d'morphée, le cœur empreint d'c't'âme qu'ont les chœurs en plein stade mais peu importe le décor s'ancre on s'installe entre stages et intérims. En soi, rien d'terrible, on stagne là où des p'tites filles d'jà p'tites femme charment des hommes encore mômes fans de Jackie Chan pendant qu'des femmes encore p'tites filles élèvent des mômes d'jà durs comme des hommes. J'espère en l'espoir perdu, sur les cendres d'nos sorts, qu'leurs voix innocentes ne s'joignent à l'ensemble des perdants qu'nous sommes. D'autres s'voyant sans songe s'en vont, s'noyant dans leur sang. L'eau passe sous les ponts. Il m'semble qu'hier encore, ma mère m'embrassait sur l'front
Refrain :[Scratché : Cloués sur un banc, rien d’autre à faire (Shurik’n) Les rêves brisés transforment les songeurs en braqueurs (Akhenaton)]
J'ai pas choisi d'réduire mon monde à c'banc comme Escobar a Medellin, c'parce qu'erre l'spleen, c'parce qu'être mine.C'est l'récit d'mes nuits blanches dans la cohue déjà, communément, connu des gens du genre comme une légende, des gens collés aux bancs du genre comme un aimant. Assis, une lettre à la main, où les miens s'laissent être, ce coin d'terre maigre où les chiens aiment faire. j'profite de l'instant la où les chemins viennent s'perdre. Serein d'vant cette lettre dont j'sais rien, c'est peut-être tout et n'importe quoi mais n'rien savoir laisse une touche d'espoir rare à notre endroit. Entr'autres, en bas , j'en ai marre d'perdre. Cette lettre, une part d'rêve dans ce pâle réel.Un poumon quand, pour mort, mon esprit manque d'air, qu'trop de marques d'peine s'lisent sur ma face. La peur qu'y ait rien me harcèle, las d'errer en ville jusqu'au matin. De nouveau, vivre m'enivre. l'entrain rince mon cœur vide d'envie puis s'étalant sur mes lèvres, leurs coins se surélèvent. Le déçu se relève droit dans l'arène comme un roi devant sa reine et les fauves morts. Putain, j'sens resurgir d'affreux remords d'leur formol. Innocence, je rêve. Cette lettre, ma charge de revanche quand tout s'acharne sur les gens comme le hasard sur mes chances pour qu'notre passage prenne un sens. J'ai pas la hargne de naissance. J'rêve d'puiser dans ma jeunesse à grandes mains , qu'j'puisse prendre les bons chemins et n'm'brise pas, trimant comme tous triment, pour des miettes en guise de part mais l'rêve est mon vice.La vie s'marre quand ses fils marnent, lisant la lettre, j'réalise. Sa justice vaut autant que celle des hommes, aux dépends d'ceux d'ma zone. On s'débat tous dans c'monde mais on est tous seuls, en somme, j'te jure. j'resterai qu'un arracheur d'sacs aux yeux d'ceux dont la vie n'est autre qu'la vie des autres. J’baisse pas assez la tête. Peu d'idéaux mais les idées hautes. Radieux, l'ciel rend c't'enfer confortable, en fin d'compte, quand on regarde, combien montent ?Combien tombent ? Inutile de l'dire aux gosses.
Refrain

Lyrics Chiens de Paille 1

Chiens de Paille
Mille et un fantômes, Mille et un fantômes (2001)
Ma fille, inanimée au sol, visage de cire si gracile. Pupilles trop dilatées. Sur ses bras, des traces de fixes. Le regard vide,Ma femme ne réalise pas. Les images filent – larmes d’ inanité. Instants innommables nommés réalité. Mille et un fantômes, mes errances mentales. Le petit jour entame. Mes élans fantasques, le présent reprend place, me livrant aux vents de glace. Les fenêtres me crachent la dure haleine de cette ville pour être sûres. Que je me rappelle. Mais ces blessures-là peinent à se fermer comme pour que je mesure la perte. Le train me ramène à de lointaines années et leurs heures amères, quand la vie n’était pour moi, rien de plus que ma carrière.Le culte du labeur. Entre putes et dealers. Stup ès mineurs. Junkies.Fouilles au corps.Tricolore jusqu’ à l’ os. Costumes ordinaires. Visage gris - OrdinaireLa France du R.P.R, tendance R.P.F,Le cœur épris de justice. La tête pleine d’hier. Réac en R19.J’y croyais comme aux règles célestes, y jetait mes forces.Devint flic sans plaisir. Respecté sans ami. J’étais vide sous l’écorce.Mon univers : Interpellations de gens sans place qui, à terme, embrassent l’enfer.Etrangler les mecs, pour pas qu’ils avalent et qu’on plaque à terre.Et tremper les mains dans leur merde pour voir ce qu’ils avalent.Grammes ou amphet’.Ma vie de couple ressemblait à mon bureau. Une place pour chaque choseChaque chose à sa place. Des joies factices comme ces fleurs.Tapissée de regrets. Jaunissantes affiches. Le temps s’y fige comme l’aigreur.Chaque soir, côte à côte. On devenait si lointain. L’avenir, un vestige.On se parlait de rien quand on se parlait,S’écoutant, on souriait pour se cacher qu’on n’écoutait rien.Je gueulais que des ordres.C’était ma vie, gueuler des ordres,Ma femme se persuadait qu’elle était heureuse. Reine de la contrée des Ombres.Elle souffrait de se raconter à personne.Enviait ceux qui jouissaient de l’existence,Crevait que son monde se désole, Chaque soir, le même épisode. Je niais L’évidence.Je voulais rien entendre. Y’a pas plus sourd que celui qui ne veut rien entendrePuis vint ce coup de téléphone. Père ou mari, c’était tout comme pour moiPas pour ma fille - Overdose dans le square - J’ai fini d’être con mais trop tard.Dans l’square humide de la pluie. Les rides de la nuit. Les ruines de ma vie.Le SAMU vient de finir. Des mômes rient d’innocence. Sur le banc, le Vomis.Heroïn addict. Ma fille, sans bruit, part comme elle a vécu.Les bruits de la ville. Déjà, la vie poursuit et son souvenir aussi.A l’époque, je vivais dans ma guerre. Me voyais aussi brave qu’un brave.Je croyais changer le monde, vaille que vaille. Je rêvais, sur les plaques, de Mon blase.Mon histoire me navre. Hargne de naïf.Difficile de raconter des étapes qui m’échappent déjà.Quand j’ai su, j’ai pas voulu le croire. Coup de barre sur l’avenir.Le crobard ?. Un trou noir avec au bout, la vie. Beaucoup de mal pour voir.Si j’avais pu la foutre en taule, je l’aurais fait. Je n’avais que mon regard de Flic.Ne savait que ce que mon grade dicte. Je l’ai parquée dans notre appart’ Triste.Je pensais sauver sa vie avant qu’il ne soit trop tard. Le Drame de l’histoire.C’était le fait qu’il soit trop tard qui la maintenait en quelque vie.Elle hurlait. Ses entrailles brûlaient des feux du manque.L’enfer tient dans quelques mètres carrés. Navré, j’en avais la preuve vivante.Elle avait troqué tout ce dont on fait quelqu’un.Ces riens d’étoffes et d’écrins, Pour regonfler sa seringue.Elle s’offrait le déclin, me sommait de l’étreindre comme un pèreMais, trop con, j’ai jamais su.Sa mère tenait dans le silence. C’était plus sa fille. C’était plus sa vie.Dans ce corps infantilisé, je revoyais l’enfant assez tendre pour l’être.Vivant le long de son existence, j’ai jamais eu le temps pour elle.Un soir, sa mère lui a ouvert. Elle a pris la fuite.Pour la suite ? Ce qui devait arriver arriva. Overdose dans le square.Voilà. Après, y’a plus que la solitude et même pas le luxe de boire ;Rien d’autre à savoir. J’ai fini d’être con mais c’est trop tard.

samedi, septembre 03, 2005

Les mangas et le ciné

Un film ou un manga animé ? pour l'instant rien au programme.

Mais on connaît très bien les politiques du tout profit d'Hollywood. Après avoir vampirisé l'ensemble des héros charismatique des marvels et autres créateurs, les producteurs vont surement s'orienter vers la lecture japonaise. Et là ce sera le drame. Certaines adaptations des comics américains ont été réussi mais la majorité ont été piloté par des personnes soucieuces de faire du fric et non pas de retranscrire la meilleure image d'un univers dessiné. Si les auteurs pilotent et mettent en scène pourquoi pas. Mais il y a encore ce putain de finul cut qui a le pouvoir de transformer une oeuvre en merde. Mais avec chances ces adaptations seront asiatiques ? Alors amis toxicos prions.
Hadj

Mangas, trop d'évasions

Mangas, trop d'évasions ?

C'est un fait le manga (comme la bd) est devenu une vrai drogue. Je suis camé en les lisant et en crise lorsque que je les attend. Longtemps j'ai cherché des livres comme échappatoire. Des livres comme lieu d'exode. Je voulais structurer ma plume et lui donner d'autres sujets à traiter. Connaître de nouvelles émotions et les faire exploser. Et puis à la lecture d'un livre, ma concentration s'échappe et ne revient jamais. Je ne désespère pas de trouver un voix littéraire. Le livre historique est déjà un très bon compromis.
Enfin revenant au sujet e ce coup de cœur, les mangas. Ma première injection date d'il y a 10 ans avec DBZ comme bcp de gamins de mon âge. Aujourd'hui, je lis de tout même si mes préférences s'orientent vers les histoires d'enfants damnés et le bushido du Japon ancestrale.
Voici mes préférés : Chonchu, L’habitant de l’Infini, Priest, High School, Zetman, Blue Heaven, Old Boy et n’oublions pas le Mythique Dragon Ball qui n’a pas vieilli malgré les années passées.
Pour plus d'info visitez les sites suivants :
...

Des artistes à connaître...


Des artistes à connaître... mais y'en a tellement à Marseille.

361records est un label marseillais, fondé en 1999 par Akhenaton, afin de signer les pointures de demain, loin des sentiers battus, 361 Records développe une identité forte. BOF COMME UN AIMANT, Chiens De Paille, PSY4 De La Rime, L’Algérino, son catalogue de références grandit, sans brûler les étapes. Akh devrait sortir son street album avec 361records. Quand à IAM, les artistes sont en "plein conflit". Ils ont décidé d'arréter de travailler avec leur major. Le conflit, c le choix dans l'avenir d'IAM : IAM en indépendant ou IAM en Major ?
Retrouvez toutes les informations necessaires sur le site 361 records (voir rubrique liens ou link)
Hadj

vendredi, septembre 02, 2005

Coup de gueule 1 : "Politique de logement ?"



Politique de logement ?




Après les deux incendies meurtriers ayant frappé cet été des familles africaines à Paris, le ministre de l’Intérieur a trouvé une solution : virer les « squatters » et les « mal logés » des bâtiments maintenant qualifiés de dangereux et d’insalubres. Mais a-t-on pensé à les reloger ? NON !!! On parle d’hôtels de la périphérie de Paris (les autres grandes villes connaissent la même situation) réquisitionnés pour accueillir les populations déjà et encore en difficultés. Mais ce plan n’est pas mis en place. A quand les bidonvilles ? Encore une fois, ce drame illustre parfaitement la méthode qu’utilise la France pour gérer ses problèmes. On attend que ça « merde » et après on déploie des moyens pour secourir et aider. Y’en a marre de cette façon de fonctionner. Il faudrait peut être qu’il pense à réfléchir avant. La situation de logement d’une certaine partie de la population n’est pas une découverte. Les médias se sont intéressés depuis longtemps en y consacrant des reportages et des témoignages mais rien n’y a fait. Et c’est toujours les plus démunies qui en payent le prix.

RAS le BOL !!!

« Les taudis brûlent et l'Etat vend ses immeubles chic et vides » (LIBE 02/09/05)http://www.liberation.fr/page.php?Article=320772

Le signe d'une future communauté ?


Comment adhérer, c'est très simple on adhère pas. Pourquoi s’enfermer, et étouffer notre désir à la liberté. On partage et c’est déjà bien comme ça. Ce symbole est réservé à toutes les personnes qui se lèvent le matin sans avoir l’envie de pourrir la vie de son voisin. Pas de prosélytisme à la con, je suis pas la pour ça. Juste envie de remercier toutes les personnes qui se battent pour améliorer la vie de leur famille ou les personnes qui luttent pour une cause juste et qui prouve de la même manière qu’on ne se torche plus avec le mot solidarité. Mais ce symbole est aussi très ambiguë car il réunit toutes les personnes qui trouvent comme échappatoire à leurs frustrations l'écriture. Alors à tous ces gens, merci. Le combat continue.

nouvelle 1 : "Il aura fallu"

"Ecrire peut-être un grand mal, quand la plume sèche sur l’idée. la phrase est à l’agonie. on parle des maux du mot"

« Il aura fallu »

J’en ai marre de passer pour le salaud de service. Qu’est-ce que je lui ai fait ? Qu’est ce qui légitime son comportement de merde ? J’en ai marre. Je ne veux pas la voir monopoliser le marché de mes émotions. Je veux être libre. Libre de penser et d’agir. Pourquoi devrais je me contraindre à l’aimer, à être heureux, à faire son bonheur. Fait-elle le mien ? Pourtant j’ai envie de la voir, de lui arracher ses raisons de cette bouche que j’ai tant convoité. Dis-moi, merde !! Pourquoi tu me hais ? Qu’est-ce qui explique ce clash entre nous deux. Je deviens fou. J’emmerde la raison et tous ces savoirs vivre qui nous poussent à agir contre notre propre nature. Non je ne veux plus attendre. Et attendre quoi, que tu réfléchisses. Mais sur quoi, tu les as pourtant tes putains de raisons. Tu ne les assumes peut-être pas. En tout cas tu ne les assumera plus. Je te le promet. Je suis devant chez toi. Je monte. Tu n’es pas là comme moi autrefois. Mais je te le jure que tu vas m’écouter. Entends mes larmes, vois ma haine, ressens ma souffrance. Je m’approprie le supplice de la folie et toutes ses conséquences. Tu dois rire, parler de moi à tes amis. Que pensent ils ? Un bel enculé, je suppose. Dis leur que je les emmerde et expliques leur que ma cruauté est sans limite. Tu peux te reposer, tu ne seras pas la seule à assumer l’obscurité de mon cœur. Putain, je délire complètement. Vois comment je suis devenu. C’est de ta faute. Mon âme s’émiette, ma conscience s‘évapore. Je t’imagine avec un autre et je meurs. Il aura fallu que tu m’imposes cette nouvelle torture. Mais que veux-tu ? Je ne serais plus lâche comme autrefois. Je vais agir. Demain je regretterais peut être. L’avant morgue, c’est fini pour moi. Tu ne peux pas fuir mais seulement m’accompagner. Tu le sais et tu l’appréhendes ce moment qui fera de toi un simple souvenir. Je t’attendrai. Ma vie est louée à tes explications. Comme toi, elle attend maintenant la fin de son bail.
hadji 20/01/05