lundi, décembre 19, 2005

Je repétitionne

Ils se foutent de nous !!!!!!!

http://www.ldh-france.org/actu_derniereheure.cfm?idactu=1165

Appel à signatures - ColonialismePétition contre l'application de l’article 4 de la loi du 23 février
Pétition à l’initiative de la LDH et des Historiens contre la loi du 23 février 2005
Nous n’appliquerons pas l’article 4 de la loi du 23 février
stipulant que “ les programmes scolaires reconnaissent le rôle positif ”
de la colonisation


Les députés de la majorité ont refusé le 29 novembre d’abroger l’article 4 de la loi du 23 février stipulant que “ les programmes scolaires reconnaissent le rôle positif ” dela colonisation. Ce qui avait été adopté par une assemblée quasi déserte, en catimini, vient d’être confirmé en toute connaissance de cause. La pétition des historiens contre la loi, publiée par Le Monde du 21 mars, a été à l’origine d’un mouvement de protestation représentatif de la majorité des enseignants et des chercheurs. La demande d’abrogation a été faite aussi par l’Association des professeurs d’histoire et géographie, par les syndicats enseignants, par les associations telles que la Ligue des droits de l'Homme et la Ligue de l'enseignement. La presse s’en est fait l’écho et a ouvert un débat depuis plusieurs mois. Le gouvernement, en particulier son ministre de l’Education nationale, qui affirme que les programmes demeurent inchangés, le Président de la République, qui parle de “ grosse connerie ”, mesurent la gravité de la situation ainsi créée, le gâchis qu’ils ont laissé devenir insoluble :

* Une loi qui impose une histoire officielle et nie la liberté des enseignants, le respect des élèves.
* Une loi amputant le passé des millions d’habitants de ce pays, nationaux ou étrangers, qui ne se reconnaissent pas dans cette déformation unilatérale de l’histoire.
* Une loi qui ne peut être appliquée, mais dont on ne peut obtenir l’abrogation.
* Une loi qui compromet le traité franco-algérien de paix et d’amitié en préparation, alors que des liens étroits et anciens associent les deux sociétés.

Cette loi permettra, à l’évidence, à des groupes de pression d’intervenir contre les manuels scolaires et les enseignants qu’ils jugeraient non conformes à l’article 4.

Cette loi, imposée par des groupes de pression nostalgiques du colonialisme et revanchards, nourris d’une culture d’extrême droite, est une loi de régression culturelle en ce début de XXI° siècle où toutes les sociétés doivent relever le défi de leur mondialisation, assumer leur pluralité, qui est une richesse.

Cette loi discrédite et ridiculise l’image de la société française à l’étranger, et le communautarisme chauvin qui l’inspire ne peut que favoriser des réactions de rejet. Présente dans le droit français, elle reste une menace pour l’avenir : si le gouvernement actuel promet d’en limiter la portée, qu’en sera-t-il de ses successeurs ? Universitaires, chercheurs, enseignants, nous n’appliquerons pas cette loi scélérate et continuons d’en demander l’abrogation de son article 4.

Nous demandons aux institutions universitaires, aux IUFM, aux associations professionnelles, aux syndicats d’enseignants, aux parents d’élèves d’organiser un vaste mouvement de protestation.
A l’initiative d'historiens, enseignants et chercheurs, cette pétition est ouverte également à la signature de tous les citoyens et associations qui la soutiennent.

Les signatures individuelles sont à envoyer à : contre_loi_fev05@yahoo.fr

Les signatures d'organisations à : loi23fevrier@ldh

dimanche, décembre 18, 2005

Les Frères Wanted

Dédié à Farid Abdi...

jeudi, décembre 15, 2005

Affiche = Fatigue

Voici une ptite affiche, bientôt la nouvelle qui l'accompagne...

Ce peut il qu'un jour on soit en paix? je me demande, je me demande et puis va! cela va faire deux mois et trois jours que je suis dans cette chambre. Avant, je pouvais bouger, j'allais acheter des cigarettes en bas de chez moi, chez Pierrot. je regardais la télé, le journal de 20h et je râlais sans cesse, je zappais en cours de journal sur la trois pour regarder plus belle la vie. Plus belle la vie...ça me fait doucement rire maintenant... Avant, je faisais du vélo le long du Rhône le dimanche après midi quand il faisait froid et sec, je prenais le train, comme ça, quand ça me prenait, pour aller voir marie a Poitiers ou Paul a Paris. je prenais le temps de m'ennuyer par envie!
Deux mois, trois jours que j'entends la radio parce que le son est poussé au maximum. Des infos en cascades, des morts partout, le monde qui pourri petit à petit. De moi, on en parle pas. Banal...Deux mois, trois jours que mes doigts de pieds sont figés. je ne peux même pas pisser toute seule, me laver n'en parlons pas! J'ai trouvé la solution pour arrêter de fumer...Deux mois, trois jours, sans patch, ni connerie dans le même genre, juste une solution radicale, se planter à 112 km/h dans un platane! ça gère comme solution, et ça coûte pas cher! Pas de tentation, pas question de replonger, impossible! 100% garanti! écrasée sur mon lit, je ne mourrais pas d'un cancer, c'est sur!

EMILIE PIGELET (2006)

Un bon remède contre la fatigue


De jeunes réals à connaître


lundi, décembre 12, 2005

Je pétitionne à mon tour

Et un moyen pour se faire entendre, la pétition! l'abrogation de l'article stupide voté en pleine nuit par des députés de droite sur les aspects positifs de la colonisation, je vous invite à aller sur le site pour accéder à la pétition.http://www.abrogation.net/index.php?q=37&submitButtonName=OK&id_article

J'ai honte sincèrement. Pour aller dans le hardcore, pourquoi pas parler du metissage du au viol des colons sur les femmes noires (esclaves entre autre). Il devrait peut être aussi nous remercier. Conneries. Ils sont beaux les représentants du peuple. Ces incultes devraient comprendre que les DOM TOM font partis de la France.

Et ne parlons pas de l'inefficacité du Président pour abroger ou retirer le texte. Faut être couillu Jacquo pour continuer à être chef d'Etat.

samedi, décembre 10, 2005

"No Color" (affiche)

Sympa comme taff


Donc voici l'entreprise fictive que nous avons décidé de créer avec des camarades (utilisez l'accent bolchévique) pour un cours. C'est un cabinet d'investigation et de stratégie économique... Ca fait mal au crâne je sais. Mais bon faut toujours trouver un taff qui te plait.
J'ai donc choisi le graphisme...

vendredi, décembre 09, 2005

Nouvelle : elle laisse traîner ses affaires ...

« elle laisse traîner ses affaires partout pour qu'on pense à elle »

Quand on s’est rencontré, Lola était une fille incroyablement bavarde. Ce qui lui plaisait c’était de trouver des petites anecdotes pour en faire de véritables histoires à dormir debout. Une certaine aisance pour la mythomanie, une richesse du mensonge, une soif de mystification des actes les plus anodins. Elle avait ce besoin d’être au centre des conversations, cette nécessité de monopoliser la parole. Et on l’écoutait. Elle était épanouie en groupe. En couple, c’était différent on se parlait comme des muets et on s’écoutait comme des sourds. Elle ne cherchait pas à croiser mon regard, regard tant convoité en soirée. Elle m’ignorait. Pourquoi, allez savoir. J’avais des difficultés à cerner le sexe opposé et je considérais que ma génération était d’une complexité à faire pâlir un sénégalais. Je ne cherchais pas à ce que tout soit droit comme la conscience d’un énarque au travail, mais la, le ras le bol s’installait. Pourquoi, Pourquoi, Pourquoi n’aurais-je pas ce privilège d’embarquer seul, on était obligé de rouler en fourgon sur la route de l’anecdote. Peut-être que monsieur n’était pas assez bon public pour madame. Et pourtant ! Mon cerveau travaillait à temps plein pour comprendre Lola et enfin avoir le droit de pouvoir être un privilégié. Je ne me laissais aucun moment de répit. Je ne pensais qu’à elle. Et puis contre toutes mes attentes, devant le peu de résultats de mes stratégies, un sentiment contradictoire s’était immiscé dans un coin de ma conscience. Je commençais à haïr cette femme qui ne s’intéressait qu’à elle, à ses futurs succès littéraire de table. Je n’en pouvais plus. Partout, dans la rue, au boulot, à la maison et même aux chiottes, son image me poursuivait. Elle avait cette intelligence de laisser traîner ses affaires partout pour qu'on pense à elle. Il fallait que ça cesse. Et puis il y a eu la soirée de trop. L’effet était comparable à un verre, vous savez celui qui vous rend malade et qui vous oblige le lendemain à dire : « je boirai plus jamais d’alcool de ma vie ». J’étais dans le même état. Lola avait eu un énorme succès la veille. Et moi, j’avais envie de vomir sur tous ces cons qu’ils l’admiraient. « Secouez-vous bordel, nettoyer la merde que vous avez dans les yeux ». Lola dormait. Elle avait ce sourire d’un lendemain de fête triomphante. Elle avait réussi de nouveau à conquérir. Cette femme symbolisait ma déchéance. Il ne fallait pas que je sombre. La dernière étape avant l’abîme non merci !!! On a retrouvé le corps de Lola, 3 jours après sa mort. La vie est une fatalité, pour une fois qu’elle avait une histoire originale à raconter.
(Hadj 2005)

2 nouvelles = les décolorés et leur armada de tarés

« Légende… »
J’ouvre le livre. Mon regard se fixe. Première description, banale, une femme et sa fille. Un homme se cache derrière elles. Le lieu est mort, triste. Regards méprisés, regards méprisables existent mais ne se croisent pas. L’homme est menaçant. Elles seront mortes à la prochaine page tournée. La légende, sergent SS, femmes juives, il gagna le concours.
(Hadj 2004)
« On a pas (encore) passé l'hiver »
J’étais resté dans ce camp pendant 3 longues années. 3 ans de ma chienne de vie pour un idéal éphémère. La foi patriotique passagère mais assez longue pour que je me fasse chopper. J’avais 19 ans quand je suis rentré pour la première fois dans l’abîme. Il faisait sombre. La première vision que je garde, c’est celle de ces lambeaux de chair. On n’avait pas affaire à des hommes mais à des pantins désarticulés, l’âme échappée et la conscience fuyante. La peur me saisissait. Première amputation, celle de l’esprit. On perdait peu à peu tous nos repères. Je voyais des gaillards être broyés par les conditions d’existence du camp. La brutalité du travail et la cruauté des capos nous empêcher de penser et de s’organiser. En nous déshumanisant, ils nous domestiquaient. Les coûts et les humiliations étaient notre solde pour travail rendu à la nation blonde. Sans nous en rendre compte, nous participions à la folie gammée. Ces obus, ces balles, toute cette artillerie allaient être au service du massacre organisé. Mais comment lutter. La vie avait abandonné l’esprit. Seul un sentiment assurait le réveil du matin : la haine. J’étais bouillonnant mais vivant. Chaque jour qui passait, les lits se libéraient pour recevoir de nouveaux esclaves. Les origines, toujours différentes : polonais, hongrois, roumains, français. Un vrai melting-pot concentrationnaire. Affaiblit mais toujours debout, mon cerveau devenait un véritable hangar à situations dommageables. Je me devais de vivre pour témoigner. C’était mon seul but, un but qui devenait la raison de mon existence. Etre debout. J’ai 22 ans. Les années aryennes ne m’ont pas achevé. Ma haine s’est mue en espoir. J’attends…
(Hadj 2004)

samedi, décembre 03, 2005

des délires parmis tant d'autres...














C'est à notre génération d'assurer le travail de mémoire

Travail de Mémoire :

G toujours été impliqué dans la transmission de cette mémoire. Avec des collègues nous avons réalisé un documentaire sur le camp de concentration de Poitiers ("le camp de la route de Limoges").
AREHSVAL (Association Recherches et Etudes de l'Histoire de la Shoah en Val de Loire) est une association qui assure ce travail de mémoire. Si vous êtes sur Tours ou ses environs, et si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas à contacter Daniel Miszputen.

Ca va trop loin là!!!


Hollywood n'a plus de limites.
La preuve avec cette affiche :

25 mars 2006 : Mouzay aux couleurs du Tchad


Avec l’AFTR et le Conseil Municipal des Jeunes de Mouzay, Venez en aide à des villageois tchadiens :

Si vous voulez aussi participer à cette initiative vous pouvez en parler autour de vous, réserver le 25 mars, voire nous faire parvenir des bobines de corde marine pour les puits, des poulies, des trousses de couture, des nécessaires pour les premiers soins :pince à épiler(pour les épines, les achades) du sparadra, du doliprane, des la pommade type nivéa, du mytosil, du talc, du niphturil, du mercurochrome, , des lunettes de soleil, des gourdes isothermes, des lampes de poche avec des piles R20, des graines et des semences de choux, salades, concombres, tomates..., des dictionnaires, ou tout simplement des sous pour acheter sur place des cahiers, des crayons de paipier, des tailles crayons, des régles , des équerres...
Merci d’avance, nous nous engageons à vous tenir au courant des résultat de cette action.

Il faut juste assumer


Voici mon frère vu de dos. Certains pourront croire certaines choses...Mathieu comment dire il faut juste assumer.

Ma mère a été condamnée


AFTR (Association des Femmes Tchadiennes Rurales)



Qui sommes-nous ?
Une association créée en janvier 2003, régie par la loi française du 1er juillet 1901, ouverte aux femmes et aux hommes de bonne volonté, à l’exclusion de toute considération de nationalité, de philosophie ou de religion et qui poursuit les objectifs suivants :

Ø Aider à améliorer non seulement les conditions de vie des femmes en zones rurales, mais aussi des personnes âgées et des enfants,

Ø Contribuer au développement des activités rurales telle que l’initiation à la fabrication des produits locaux,

Ø Améliorer la santé et prévenir des maladies en milieu rural en créant des centres de santé et en aidant au forage de puits d’eau potable,

Ø Participer aux efforts de lutte contre l’analphabétisme et illettrisme des jeunes filles et garçons.

Ø Faire découvrir le mode de vie des femmes tchadiennes au travers de la gastronomie, des produits de beauté et de l’habillement.

Pour atteindre ces objectifs, nous pouvons disposer des moyens variés tel que :


Ø L’organisation des soirées culturelles sur le Tchad et sur notre mouvement, par la projection de diapositives et/ou autour d’un repas tchadien,

Ø Ateliers de couture ici et là-bas au Tchad,

Ø Solliciter des sponsors autour des projets précis,

Ø Compter sur des cotisations et dons des membres et sympathisants, subventions diverses,

Ø Faire la promotion de la mode vestimentaire tchadienne.

Pour infos et contact =
Madame MAHAMAT LOUANI Fatimé, présidente.
Siège social
18, rue Jules Romain
37550 Saint Avertin
Tél : 02 47 28 98 59
Port : 06 22 88 24 09
aftr37550@yahoo.fr

Totale exclu


Et merde, je me "peoplelarise". Mais c vrai g une exclusivité. Hadjprod est fière de vous présenter Starwars 7 : Dark Jedi. Et merci qui pour l'affiche.

Une idée, un projet...


Un matin, ca vous vient comme ca par hasard
et puis ca vous motive. Qui sait un jour ?

Hommage rien de moins


Eric Baumann : REPRESENT!!!!

"We Fuck It All"

Merde g pas demandé le droit à l'image. Tant pis pour ceux qui se reconnaitront...
A bientôt.

Les révoltés



On n'oublie rien, on encaisse. Le combat continue...

Actor's Studio


Un ptit délire avec ma soeurette (dédicace à l'inépuisable DD, reste comme ca on te kiffe)

Chonchu